Londres


« Mr. Gardner a demandĂ© au Chancelier de l’Échiquier quelle subvention du gouvernement il avait prĂ©vue pour les cĂ©lĂ©brations du quadricentenaire de Shakespeare en 1964.

Mr. Selwyn Lloyd. Aucune proposition de subvention Ă  cette intention par le gouvernement ne m’a Ă©tĂ© soumise.

Mr. Gardner. Mon trĂšs honorable et trĂšs Ă©rudit collĂšgue ne conviendra-t-il pas que ce quadricentenaire mĂ©rite d’ĂȘtre cĂ©lĂ©brĂ© par un momunent imaginatif, adĂ©quat et permanent ? Étant donnĂ© l’importance de ces cĂ©lĂ©brations, et la haute rĂ©putation du thĂ©Ăątre britannique, ne conviendrait-il pas qu’il trouverait lĂ  une occasion appropriĂ©e de rĂ©viser sa dĂ©cision concernant le National Theatre ? Ne jugerait-il pas convenable de reconsidĂ)rer !u ooins la possibilitĂ© d’apporter une contribution substantielle Ă  l’édification d’un tel thĂ©Ăątre ?

Mr. Lloyd. Je suis bien conscient de l’importance et la signification de cette cĂ©lĂ©bration spĂ©ciale. J’ai dĂ©jĂ  rĂ©pondu aujourd’hui Ă  une question concernant le National Theatre, et je n’ai rien de plus Ă  dire sur le sujet.

Mr. George Jeger. Le Chancelier est-il conscient que la meilleure contribution serait d’ordonner le paiement du million de livres dĂ©jĂ  votĂ© par le Parlement.

Mr. Lloyd. Je sais que c’est l’opinion de mon honorable collĂšgue. »

Chambre des Communes, 2 mai 1961, vol. 639 c1108. © UK Parliament.